# Maxime le Confesseur

*580–662*

**Maxime le Confesseur** (vers 580–662 apr. J.-C.) était un moine, théologien et érudit chrétien ayant développé une théologie sophistiquée de la **théose** (*théosis*), enseignant que l’humanité est destinée à participer à la nature divine par le Christ.

Issu d’une famille noble byzantine, Maxime a d’abord servi comme secrétaire à la cour avant de devenir moine. Il est devenu le principal opposant au monothélisme, doctrine selon laquelle le Christ n’avait qu’une seule volonté, arguant au contraire que le Christ possède à la fois une volonté divine et une volonté humaine.

Ses écrits théologiques explorent la manière dont Dieu est devenu Fils de l’Homme afin que les humains puissent devenir fils de Dieu. Maxime a enseigné que, par l’Incarnation, le Christ rend possible la déification de l’humanité sans perte de l’identité humaine. Pour son opposition à la théologie impériale, il fut jugé, mutilé (on lui coupa la langue et la main droite) et exilé, mourant peu de temps après en 662 apr. J.-C.